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Xaver
Wolski (7B) besuchte im März 2009 das Pendant le mois de mars 2009, moi (Xaver Wolski 7.B), j’étais élève du SC de Jette à Bruxelles. J’habitais chez une famille d’accueil d’origine pakistanaise. J’avais une chambre pour moi-même et la famille m’a traité comme son fils. C’est la raison pour laquelle j’avais beaucoup d’avantages mais aussi des devoirs à faire, comme par exemple faire la vaisselle, préparer le petit déjeuner et le dîner.
L’école m’a
accueilli chaleureusement et j’ai senti tout de suite que le directeur,
les professeurs et les élèves voulaient m’aider. Au début j’avais des problèmes à comprendre les jeunes parce qu’ils parlaient très vite à ce que je n’étais pas habitué. Mais ils étaient gentils et m’ont tout ce que je n’avais pas compris expliqué. J’ai appris qu’il y avait de petites différences entre le français parlé en Belgique et celui qu’on parle en France. Par exemple on dit septante au lieu de soixante-dix, neufante au lieu de quatre-vingt-dix et à tantôt pour à plus tard. Une chose qui m’a étonné énormement c’était le fait qu’ ìl n’y avait pas d’uniforme stricte comme à Vienne. Il est interdit aux élèves de porter des jeans mais ils peuvent mettre n’importe quel pull ou une veste bleue foncée.
Après une semaine j’ai connu toute l’école et chacun m’a demandé pourquoi j’étais venu, d’où je venais et quelle langue on parlait en Australie, oh pardon en Autriche. J’avais aussi la chance de faire des activités avec mes nouveaux amis en dehors de l’école et comme ça j’ai trouvé des amis pour toute ma vie. Nous sommes allés au café ou dans un bar pour y passer la soirée. En améliorant mon français j’ai fait la connaissance d’un autre pays, d’une autre mentalité et d’un autre système scolaire. En Belgique les élèves vont six années à l’école primaire et encore une fois six années à l’école secondaire. On coupe l’année scolaire en trimestres et il y a plusieurs interrogations (Schularbeiten) par trimestre. A la fin de chaque année scolaire, les élèves doivent passer des examens finals. Alors il leur faut beaucoup apprendre pendant toute l’année.
Les universités de Bruxelles attirent les jeunes de tous
les coins du monde qui veulent étudier et qui aiment sortir le soir et
prendre un verre. Bruxelles est une ville vivante où on rencontre beaucoup de nationalités et par conséquence beaucoup de religions. Et c’est aussi la raison pour laquelle on a le sentiment que la ville est ouverte pour les étrangers. Lorsque Bruxelles est la capitale de l’Union Européenne, on peut communiquer facilement en anglais. Mais la ville est aussi bilingue (français, néerlandais), alors on peut se débrouiller en trois langues différentes. La seule chose que je n’aimais pas, c’étaient les transports en communs. Il y a beaucoup plus souvent de chaos qu’à Vienne. Pour visiter les nombreuses curiosités, moi personnellement je n’ai pris ni métro ni tramway mais j’ai préféré aller à pied. Je n’oublierai jamais les cinq semaines.
Xaver Wolski 7.B |